-20%, - 30%, -50%...
En six ans, le marché de la musique a perdu la moitié de sa valeur. Les chiffres sont sans pitié et pour beaucoup, la musique est aujourd'hui un secteur industriel sinistré dont tout le monde s"écarte, à raison certainement.
Pour les rescapés du désastre en cours, la tâche est immense, il leur faut dans l'urgence trouver les solutions pour faire face au défi du numérique. Licence globale, vente de chansons sur le Net, abonnements illimités, ou bien musique contre publicité, tout y passe pour redresser la barre... Il n"y a pas le choix, c’est le numérique ou la mort.
La musique est le plus grand laboratoire à ciel ouvert du futur. Toutes les autres industries touchées par l’invasion des bits, comme le cinéma mais aussi la presse et l’édition ont les yeux rivés sur ce qui se passe. Car si la musique a été la première à être emporter par le cyclone, elle sera forcément la première à en sortir. Alors "vive la crise”!
Avec le témoignage de Pascal Nègre, PDG d’Universal Music France, Thierry Chassagne, PDG de Warner Music France, Patrick Zelnik, fondateur de la maison de disques Naïve et qui fut à l’origine de l’implantation de Virgin en France, Stéphane Bourdoiseau, fondateur de la maison de disques indépendante Wagram, Bernard Miyet, président de la Sacem.
Revue de presse
Vos avis :
Le 2010-02-11
a écrit :
Présentation du livre sur le site de l'Expansion:
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/vive-la-crise-du-disque-radiographie-d-une-industrie-du-disque-bousculee_226604.html
Vos avis :
Le 2010-02-11
a écrit :
A voir à lire.fr:
http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=12953
Vos avis :
Le 2010-01-15
a écrit :
L'Institut des Métiers de la Musique est heureux d'être partenaire de cette publication.
extrait d'un communiqué de presse de l'IMM diffusé le 10 mai 2007 (rédigé par Paul Bessone) : «-20%, -30%, -40% et même -50% en valeur, selon les territoires, pour l’industrie du disque, durant ces dernières années.
Pourtant, jamais la musique n’a été autant diffusée. Elle est partout. Certes, les chiffres négatifs du disque sont une réalité mais ces données ne sont pas les uniques baromètres de la consommation de musique.
Qu’elle soit enregistrée ou interprétée sur scène, communiquée en direct ou en différé, sur baladeur, via un téléphone mobile, disponible en magasin et/ou sur internet, avec ou sans images, pas un seul individu ne peut l’ignorer.
En fait, la musique est grandement consommée mais ceux qui la font et la transmettent n’arrivent pas facilement à se faire payer. Il s’agit ni plus ni moins d’une situation récurrente. A chaque nouveau support, de nouveaux acteurs, à chaque nouvelle technologie… des gagnants et des perdants.»